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Commune de l'Ardèche

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Situé au confluent de trois rivières, Saint-Thomé est l’exemple même du village perché méridional. Au sommet d’un piton rocheux, les habitations se sont regroupées autour de l’église Saint-Thomas et de la chapelle Saint-Sébastien.

Son origine est mal connue, faute d’archives (sans doute dès le IVème ou Vème siècle). De l’enceinte fortifiée qui était censée défendre le village, il ne reste que peu de murs : les remparts à l’ouest et la toponymie rappelle l’existence de deux portes (ou donjon) : la Porte Neuve ou Porte Martin, place du Portail et la Placette ou Porte Eyguière au Sud qui ouvrait sur le chemin menant à la source hors des murs.

De l'enceinte médiévale il reste quelques monuments :

  • L’Eglise romane Saint-Thomas est construite au VIe siècle et donne son nom au village. L'église actuelle est rebâtie au XIIème siècle. Son abside est tout à fait remarquable. Elle a été agrandie au XIXème.
  • La Chapelle Saint-Sébastien située en face de l'église est plus ancienne peut être du Vème siècle. Elle porte une inscription gallo-romaine sur son mur latéral, datée de 487, épitaphe d'un évêque de viviers.
  • Le Chastelas, maison noble du XIIème siècle qui a connu de nombreux usages, est remarquable par sa belle fenêtre géminée. Il a servi au XVIIème de maison claustrale (c'est à dire avec cloitre) pour les religieux de Viviers puis de prison quelques jours durant la Révolution. Il a été restauré dans la 2me moitié du XXème siècle.
  • Le château a été construit au XIIe siècle et agrandi au XVIe siècle par un corps de bâtiment comportant les 2 tours qui vient s'appuyer sur le donjon moyenâgeux. En 1632 sur l'ordre de Richelieu les tours sont écrêtées. Il est vendu en 1777 à la famille de Mercoyrol de Beaulieu qui entreprend des travaux de rénovation. Les descendants y résident encore.

Une petite promenade permet de découvrir le charme de ses petites ruelles dont certaines sont pavées (calades) et d'en apprécier le patrimoine architectural du village ainsi que le lavoir…

 

Un peu d'histoire...

Au XIXème siècle, les habitants ont eu tendance à abandonner la hauteur pour s’installer en bas le long de la route d’Aubenas. Quelques belles fermes aux alentours sont le témoignage d’un peuplement important autrefois.

Le village a subi diverses calamités au cours des siècles : pestes (1348 : la plus terrible), guerres entre seigneurs (Armagnacs et Bourguignons au XVème siècle), puis guerres de religion au XVIème siècle et une alternance de périodes de brigandages et de famines.

Il reprendra vie au XVIIIème siècle : pays rural, il vivait de cultures (pauvres), d’élevage de moutons, de chèvres, d’exploitation de bois.

Le développement du travail de la laine et de la soie lui redonne vie – en 1887 : 760 habitants.

Malheureusement, au début du XXème siècle, il subit encore les maladies du ver à soie et de la vigne. Le village se dépeuple alors jusque dans les années 60 (257 habitants).

Il est à nouveau habité grâce au développement économique et touristique de la Vallée du Rhône.

 

En se promenant...

Les sentiers de randonnée permettent de découvrir de somptueux panoramas sur la vallée de la Nègue, au milieu d "une végétation méditerranéenne.

Depuis la place de l'église on découvre d'autres magnifiques panoramas vers le plateau du Coiron au Nord et vers la vallée du Rhône à l'Est.

Une abondante végétation méditerranéenne adaptée aux sols calcaires si on suit la grande boucle proposée :

  • Des arbres : chênes blancs, chênes verts, arbre de Judée, buis, genévriers, pins, micocouliers, frênes à fleurs…
  • Des arbustes et plantes : euphorbes, genêts ; chèvrefeuilles, arbres à perruque, cornouillers, térébinthes outre le thym et la lavande qui parfument les chemins…
  • Des animaux, parfois : les bois abritent une faune sauvage de sangliers, biches, chevreuils, blaireaux que vous aurez peut être de la chance d'apercevoir tôt le matin en demi-saison et aussi lézards, serpents, divers oiseaux et de magnifiques papillons en été.